Scène de musiques actuelles
de territoire en ardèche

Si le blues était considéré comme le temple de l’énergie diabolique et de la virtuosité du divin, Bror Gunnar Jansson en serait un prêtre défroqué ! Le rugueux scandinave chante ses histoires comme on galope à travers les steppes de l’ouest lointain… sans oublier les repos salvateurs où l’on se laisse envahir par la beauté du monde. Venez accueillir la parole de ce one-man band possédé, pour une soirée dédiée au Saint Blues !

En 1ère partie, l'électro-rock-blues du Lillois Olivier Lambin aka Red.

Si vous aimez : John Lee Hooker, Black Keys, le Far West…



******** CHEZ LES COPAINS ********

Pour commémorer le centenaire de la naissance de John Lee HOOKER, l'équipe du Hall Blues Club organise une grande exposition collective du 22 septembre au 20 octobre 2017 à Pélussin (42), salle de La Passerelle.
Rejoignez-nous et exposez vos documents (livres, disques vinyles, affiches, photographies, peintures, etc ...) représentant le "boogie man".

Contact : hallbluesclub@orange.fr / 06.28.28.53.64

La Presqu'île

Annonay

ANNONAY 07100

04 75 33 15 54

BROR GUNNAR JANSSON + 1ère partie Red

 

Sur Place : 16€ | Prévente : 14€ | Adhérent : 12€ | Réduit : 10€ | Jeune : 6€

 

blues and more

Si le blues était considéré comme le temple de l’énergie diabolique et de la virtuosité du divin, Bror Gunnar Jansson en serait un prêtre défroqué ! Le rugueux scandinave chante ses histoires comme on galope à travers les steppes de l’ouest lointain… sans oublier les repos salvateurs où l’on se laisse envahir par la beauté du monde. Venez accueillir la parole de ce one-man band possédé, pour une soirée dédiée au Saint Blues !

En 1ère partie, l'électro-rock-blues du Lillois Olivier Lambin aka Red.

Si vous aimez : John Lee Hooker, Black Keys, le Far West…



******** CHEZ LES COPAINS ********

Pour commémorer le centenaire de la naissance de John Lee HOOKER, l'équipe du Hall Blues Club organise une grande exposition collective du 22 septembre au 20 octobre 2017 à Pélussin (42), salle de La Passerelle.
Rejoignez-nous et exposez vos documents (livres, disques vinyles, affiches, photographies, peintures, etc ...) représentant le "boogie man".

Contact : hallbluesclub@orange.fr / 06.28.28.53.64

Détail des groupes

BROR GUNNAR JANSSON

3 ans après la sortie de l’encensé et précédent opus “ Moan Snake Moan “ (plus de 10 000 exemplaires vendus en France, coup de coeur de l’académie Charles Cros) Bror Gunnar Jansson revient avec un nouvel LP “ And the Great Unknwon, part 2 “.

Ce troisième opus marque une évolution artistique dans la carrière du one-man band trentenaire de Göteborg, produit par Filip Leyman, christopher Johansson et Bror Gunnar Jansson.

Une production plus ample et une plongée dans l’univers sombre et poétique du scandinave, qui, s’il est toujours inspiré par le blues rugueux qui a fait sa renommée - He had a knife in his hand, part 2, rugueux à la Black Keys période Rubber Factory, il tâte ici de nouveau styles.

“ Edward Young took his gun” est musicalement une rencontre en John Lee Hooker et le Buena Vista Social Club, “ While I fight the tears “ est musicalement une ballade mélancolique ayant pour thème l’écologie et la destruction de la planète sur fond de nappes de Lap et pedal steel.

“ O Death “ un morceau où Bror Gunnar Jansson quitte ses habits (élégants) de loup solitaire pour être accompagné par une chorale. Les thèmes et personnages cinématographiques sont quant à eux toujours présents, et ce nouvel opus permet de retrouver les aventures de Butch “ I ain’t going down that road no more “ (présent sur “ Moan Snake Moan “) et de William sur “ He had a knife in his hand part 2 “. Il vient ici graver sur ce disque au design raffiné une fois de plus, l’épique “ The Preacher “, moment de frissons pour les nombreux fans qui l’ont vu en concert depuis maintenant 3 ans et plus de 80 dates dans l’hexagone.

La signature récente au sein du prestigieux roster de Radical Production donnera l'occasion à plus de monde encore de découvrir la musique sombre, inimitable du lone wolf Suédois.


1ère partie : RED

Red est né en 1996 dans les bistrots de Rennes où il se produit en solo avec une guitare et une voix d’écorché vif. A l’époque il enregistre des cassettes comme s’il en pleuvait sur un pauvre magnéto 4 pistes qui finit par rendre l’âme. Une de ces cassettes tombe entre les mains de Noël Akchoté, guitariste à l’avant-garde du jazz et des musiques improvisées. Un an plus tard, il monte sur scène avec lui pour un concert au Jardin moderne de Rennes qui donne leur premier enregistrement en duo, un disque autoproduit, « Noël Akchoté VS Red ».

Avant Red, Olivier Lambin (de son vrai nom), originaire de Lille, enchaîne les petits boulots, vend des radiateurs par téléphone, enfile des manches dans des poêles Tefal et même un costume de croque-mort. Il apprend à jouer de la guitare en écoutant Dylan et les Stones. Autodidacte jusqu’au bout des ongles, c’est aussi comme ça qu’il apprend l’anglais, la langue qu’il absorbe pour mieux la recracher plus tard dans ses propres textes. En 1992, il écume les scènes dans la région d’Annecy avec son premier groupe sérieux, La Cuve, qui sort deux albums autoproduits (« La Cuve » et « Amaze me babe »). En 1998, Red, installé à Villeurbanne, enregistre « Felk » sur un PC avec un micro pourri dans sa cuisine. Une guitare sèche, des bidouillages à l’ordinateur, une voix caverneuse... Disque fiévreux et cathartique, dédié au chanteur de La Cuve disparu prématurément, entre blues bruitiste et folk électro, sans pathos ni misérabilisme.

Noël Akchoté et Quentin Rollet sortent l’album sur leur label Rectangle en 1999. Deux ans plus tard (2001), Red signe un cover complet de « Songs from a Room », hommage obsessionnel, allant jusqu’à remplacer le visage de Leonard Cohen par sa trogne (cheveu ras et barbichette rouquine) sur la pochette.

Après ces deux opus enregistrés quasiment seul, le label Rectangle lui donne carte blanche pour son prochain disque. Il se plonge dans la Bible (en anglais) et se sert du Verbe comme d’une matière sonore pour un cut up symboliste et profane. En guise d’invités, on trouve une bande de marginaux géniaux : Akosh S, Herman Düne, Christian Rollet, ZZeb (du groupe Condense), Thomas Belhom, Jean-François Pauvros, Noël Akchoté, Anthony. Mowat, Philippe Tessier, et Jérôme Excoffier (ex-la Cuve) jouent sur « 33 », enregistré dans le même deux pièces de Villeurbanne qui a vu naître « Felk » et en studio. « 33 », comme l’âge du Christ, que Red ne pensait jamais pouvoir atteindre, paraît finalement chez Universal en 2002. Les critiques sortent Red de la clandestinité et ne lésinent pas sur les comparaisons : Tom Waits, Johnny Cash, Nick Cave...