Scène de musiques actuelles
de territoire en ardèche

Ce dernier volet de la lumineuse trilogie Jaleo est un hommage puissant et audacieux à celui qui a ouvert le flamenco aux musiques jazz et improvisées : Paco de Lucia. Avec ce projet, Louis Winsberg repousse encore plus loin les frontières de ses univers musicaux. Lui qui sera toujours un pionnier du jazz expérimental français, il poursuit son voyage autour de la Méditerranée avec une magnifique équipée à ses côtés. 


SI VOUS AIMEZ : PACO DE LUCIA, SIXUN, LA MÉDITERRANÉE… 

Théâtre municipal

Viviers

VIVIERS 07220

04 75 90 17 84

LOUIS WINSBERG JALEO

 

Sur Place : 16€ | Prévente : 14€ | Adhérent : 12€ | Réduit : 10€ | Jeune : 6€

 

WORLD FLAMENCO JAZZ

Ce dernier volet de la lumineuse trilogie Jaleo est un hommage puissant et audacieux à celui qui a ouvert le flamenco aux musiques jazz et improvisées : Paco de Lucia. Avec ce projet, Louis Winsberg repousse encore plus loin les frontières de ses univers musicaux. Lui qui sera toujours un pionnier du jazz expérimental français, il poursuit son voyage autour de la Méditerranée avec une magnifique équipée à ses côtés. 


SI VOUS AIMEZ : PACO DE LUCIA, SIXUN, LA MÉDITERRANÉE… 

Détail des groupes

LOUIS WINSBERG JALEO "For Paco"

 

Jaleo a toujours été un espace de liberté. Conçu au début des années 2000, cet ambitieux projet devait permettre à Louis Winsberg, leader de Sixun, groupe phare du jazz expérimental français, d’établir des correspondances entre le jazz, le flamenco et les musiques modales. Plus précisément, il s’agissait d’opérer ce que le guitariste nomme une « greffe ». C’était pour lui répondre à un besoin impérieux, celui de retrouver les sonorités que, tout enfant, et bien avant qu’il ne découvre le jazz, il entendait lors de ses voyages en Aragon et en Andalousie ou encore dans le Sud de la France, lorsque ses parents étaient liés à la famille gitane des Reyes (celle-là même qui fonderait plus tard le groupe de rumba catalane à succès, les Gypsy Kings). Pour revenir au flamenco, qu’il abordait à sa manière, instinctive, hors des sentiers traditionnels, Winsberg décidait de s’entourer de nouveaux musiciens et de réussir, grâce à leur concours, cette fameuse greffe entre de multiples influences allant du jazz à l’Inde en passant par l’Andalousie et le Maghreb. Une musique mûrie au soleil, bercée par la mer. Une musique où, inévitablement, devaient résonner les échos, proches ou lointains, de la guitare de Paco de Lucía. 

 

« Paco, je l’ai toujours écouté, parce que je fréquentais des Gitans et que, pour tous les Gitans, il est un dieu », résume le guitariste. Cette admiration, qui remonte à la première jeunesse, ne s’est jamais démentie. A ses yeux, Paco demeure tout simplement unique. « Un jour, j’ai repensé à l’introduction de Solo Quiero Caminar, se rappelle-t-il, et ça m’a comme transpercé. S’il n’y avait pas eu ça, pas eu Paco, je n’aurais jamais monté Jaleo. J’adore des guitaristes de jazz comme George Benson, Montgomery West ou Pat Martino. Mais Paco n’a pas d’équivalent, des musiciens comme lui, on n’en voit pas un par siècle. »

Louis Winsberg : Guitares | Sabrina Romero : chant, danse, cajon | Alberto Garcia : chant, guitare flamenca | Cedric Baud : saz, mandoline, guitares | Stéphane Edouard : percussions