Scène de musiques actuelles
de territoire en ardèche

Solidaire du combat collectif contre la propagation du Covid-19, et conformément aux directives invitant à limiter les rassemblements et les déplacements de personnes, l’association AGSA, qui porte notre projet culturel et artistique à l’échelle de l’Ardèche, ferme ses locaux, suspend tous les concerts, événements publics et actions d’éducation artistique de la SMAC 07 à compter du lundi 16 mars 2020.


En fonction de l’évolution du risque sanitaire et des décisions politiques, cette décision vaut pour une durée indéterminée, mais qui est évaluée jusqu’au retour des vacances scolaires, le lundi 4 mai, au moment d’écrire ce communiqué.





Muddy Gurdy est un trio de blues unique au monde. Pas parce qu’il vient d’Auvergne. Pas parce que son batteur-percussionniste (Marc Glomeau) a été biberonné aux musiques latines. Pas parce que sa chanteuse-guitariste (Tia Gouttebel) est une femme. Mais parce que le troisième membre du groupe (Gilles Chabenat) joue de la vieille à roue. Et c’est même une sommité en la matière. Mais il y a plus unique encore que cette formation: l’alchimie entre les trois musiciens. Au départ, en 2012, était Hypnotic Wheels, la même formation sous un autre nom, et le fantasme de jouer du blues, et autour du blues, avec une vieille à roue. Et puis un autre fantasme est apparu: jouer cette musique au pays du blues. En 2017, le trio se pose dans le nord du Mississippi, pour enregistrer des chansons dans les conditions du live, en invitant des musiciens locaux (Cedric Burnside, Cameron Kimbrough, Pat Thomas, Sharde Thomas). Ce n’est pas une visite touristique ou une appropriation culturelle. Et c’est plus qu’un hommage : une vraie histoire de passion, de partage et de rencontre. Une surprise pour les musiciens du Mississippi qui découvrent le pouvoir magique de la vielle à roue, et un honneur pour les trois Français qui tutoient la grande histoire du blues local. Sorti sous le nom de Muddy Gurdy, l’album de ces enregistrements dans le Mississippi a été acclamé en France comme aux Etats-Unis, reconnu par les spécialistes et aimé par les néophytes qui ont eu la chance de l’écouter. On y entend la vie, on y sent l’odeur de la terre et de la pluie, qu’elle soit d’Auvergne ou du Mississippi. Sur scène, avec ou sans guests américains, Muddy Gurdy continue le voyage, à la recherche d’une musique entre la terre et l’éther, qui fait taper du pied et allume des étoiles dans la tête. Cette musique est pour tout le monde, elle pourrait faire le tour du monde.

Installée à Montréal avec son mari et ses trois enfants, Julie Doiron a poursuivi une carrière sans faille, où doutes existentiels et joies de la maternité cohabitent en harmonie de plus en plus parfaite à chaque nouvelle sortie.
Julie Doiron a signé avec Tree records aux USA.
Elle part en tournée jusqu’en 1999, et cette même année sort son EP "Will you Still Love Me?" avec The Wooden Stars en featuring qui gagne en maturité et est reconnu par la presse et le public.
Elle regroupe sur Sappy records un album avec tout ses titres précédents: “Julie Doiron and the Wodden Stars” qui sera son premier album avec un groupe depuis Eric’s Trip.
Le groupe lui donne une intensité dans la voix et une vibration folk. Elle reçoit en 2000 le prix Juno du meilleur album independent au Canada pour cet album (equivalent des Vistoires de la musique en France).
Elle tourne en Europe et aux USA et sort son premier album en français: “Désormais”, en 2001, où elle retrouve ses racines françaises, avec une fragilité désarmante. Elle enregistre d’ailleurs aussi une version anglaise pour son nouveau label Endearing records au Canada et JagJagwar aux USA. Elle nous plonge dans son univers fragile et folk, avec une intimité rare sur scène.
En 2004, “Goodnight Nobody”, nous touche droit au coeur, dédicacé à « ceux qui ont aimé, qui ont perdu et ont aimé de nouveau ». Régulièrement, autant que sa vie de mère de famille le lui permet, elle tourne, et publie des disques chargés d’émotions, toujours illustrés par son mari, John Clayton.

Théâtre municipal

Viviers

VIVIERS 07220

04 75 90 17 84

Muddy Gurdy + Julie Doiron

 

Sur Place : 15€ | Prévente : 13€ | Adhérent : 11€ | Réduit : 9€ | Jeune : 6€

 

Blues Gras / Folk

Solidaire du combat collectif contre la propagation du Covid-19, et conformément aux directives invitant à limiter les rassemblements et les déplacements de personnes, l’association AGSA, qui porte notre projet culturel et artistique à l’échelle de l’Ardèche, ferme ses locaux, suspend tous les concerts, événements publics et actions d’éducation artistique de la SMAC 07 à compter du lundi 16 mars 2020.


En fonction de l’évolution du risque sanitaire et des décisions politiques, cette décision vaut pour une durée indéterminée, mais qui est évaluée jusqu’au retour des vacances scolaires, le lundi 4 mai, au moment d’écrire ce communiqué.





Muddy Gurdy est un trio de blues unique au monde. Pas parce qu’il vient d’Auvergne. Pas parce que son batteur-percussionniste (Marc Glomeau) a été biberonné aux musiques latines. Pas parce que sa chanteuse-guitariste (Tia Gouttebel) est une femme. Mais parce que le troisième membre du groupe (Gilles Chabenat) joue de la vieille à roue. Et c’est même une sommité en la matière. Mais il y a plus unique encore que cette formation: l’alchimie entre les trois musiciens. Au départ, en 2012, était Hypnotic Wheels, la même formation sous un autre nom, et le fantasme de jouer du blues, et autour du blues, avec une vieille à roue. Et puis un autre fantasme est apparu: jouer cette musique au pays du blues. En 2017, le trio se pose dans le nord du Mississippi, pour enregistrer des chansons dans les conditions du live, en invitant des musiciens locaux (Cedric Burnside, Cameron Kimbrough, Pat Thomas, Sharde Thomas). Ce n’est pas une visite touristique ou une appropriation culturelle. Et c’est plus qu’un hommage : une vraie histoire de passion, de partage et de rencontre. Une surprise pour les musiciens du Mississippi qui découvrent le pouvoir magique de la vielle à roue, et un honneur pour les trois Français qui tutoient la grande histoire du blues local. Sorti sous le nom de Muddy Gurdy, l’album de ces enregistrements dans le Mississippi a été acclamé en France comme aux Etats-Unis, reconnu par les spécialistes et aimé par les néophytes qui ont eu la chance de l’écouter. On y entend la vie, on y sent l’odeur de la terre et de la pluie, qu’elle soit d’Auvergne ou du Mississippi. Sur scène, avec ou sans guests américains, Muddy Gurdy continue le voyage, à la recherche d’une musique entre la terre et l’éther, qui fait taper du pied et allume des étoiles dans la tête. Cette musique est pour tout le monde, elle pourrait faire le tour du monde.

Installée à Montréal avec son mari et ses trois enfants, Julie Doiron a poursuivi une carrière sans faille, où doutes existentiels et joies de la maternité cohabitent en harmonie de plus en plus parfaite à chaque nouvelle sortie.
Julie Doiron a signé avec Tree records aux USA.
Elle part en tournée jusqu’en 1999, et cette même année sort son EP "Will you Still Love Me?" avec The Wooden Stars en featuring qui gagne en maturité et est reconnu par la presse et le public.
Elle regroupe sur Sappy records un album avec tout ses titres précédents: “Julie Doiron and the Wodden Stars” qui sera son premier album avec un groupe depuis Eric’s Trip.
Le groupe lui donne une intensité dans la voix et une vibration folk. Elle reçoit en 2000 le prix Juno du meilleur album independent au Canada pour cet album (equivalent des Vistoires de la musique en France).
Elle tourne en Europe et aux USA et sort son premier album en français: “Désormais”, en 2001, où elle retrouve ses racines françaises, avec une fragilité désarmante. Elle enregistre d’ailleurs aussi une version anglaise pour son nouveau label Endearing records au Canada et JagJagwar aux USA. Elle nous plonge dans son univers fragile et folk, avec une intimité rare sur scène.
En 2004, “Goodnight Nobody”, nous touche droit au coeur, dédicacé à « ceux qui ont aimé, qui ont perdu et ont aimé de nouveau ». Régulièrement, autant que sa vie de mère de famille le lui permet, elle tourne, et publie des disques chargés d’émotions, toujours illustrés par son mari, John Clayton.