Scène de musiques actuelles
de territoire en ardèche

Découverte avec le plus grand des plaisirs lors de son passage durant la dernière édition du Festival Les Zincs Chantent !, cette maîtresse ès-comptines décal(qu)ées nous revient pour une petite semaine de résidence à La Presqu'île.

Maud Octallinn naît en 1988 dans le creux d’une vallée auboise, entre vignes, forêts, biquettes et Dieu. Elle passe toute son enfance à courir nue et dessiner des Croix de Lorraine. Écrire l'anime, chanter sur le piano familial désaccordé l'amuse, ses comptines apprivoisent la sauvagerie du monde qui l'entoure. Elle quitte à regret sa Champagne et s’installe à Paris pour achever ses études de Lettres. Agoraphobe passionnée, elle aime les cailloux, les spécialités régionales à base de saucisse et les lieux-dits sans attraction culturelle. 

 En 2014, après avoir joué cachée derrière son piano et sa frange d'ado dans divers groupes folk/rock, elle décide de consacrer tout son temps à l'écriture et à la musique. En deux ans de scènes, elle accumule un répertoire bariolé d'une centaine de morceaux. Pour ne pas tout oublier, elle sort en septembre 2014 Fête Ratée, une démo bricolée dont le titre “Super fière sur mon bulldozer”tape dans l’oreille de La Souterraine. Le collectif lui commande alors une mixtape : la Mostlamouratée, apologie lo-fi du ratage sentimental, sort en mars 2016. Son premier album En terrain tendre, hébergé par La Souterraine depuis le 9 janvier 2017, sort officiellement en autoproduction le 14 février 2017. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à enregistrer tout un tas d'autres disques et de vaquer à une multitude d'occupations : écriture, réalisation documentaire... Voilà pour le pire, le meilleur est à venir. 

 Quand Maud Octallinn entre en scène, c'est du spectacle survivant : des mots crus et doux, un piano sage et fou, des mélodies graciles mais pas faciles... Piano solo ou accompagnée de comparses percuteux, givrés ou cuivrés, elle conte son intimité avec une sincérité désarmante. Tantôt graves, tantôt mutines, ses hymnes tragi-comiques et ses comptines auto-dérisoires bercent et secouent. S’il fallait situer le personnage : quelque part pas très loin de Bridget Jones, Brigitte Fontaine, Buster Keaton et autres (z)héros joyeusement désenchantés. Certains y voient du Barbara clown, d'autres du Regina Spektor punk, mais l'Octallinn est toujours là où l'on ne s'y attend pas ! 

La Presqu'île

Annonay

ANNONAY 07100

04 75 33 15 54

En coulisses avec... MAUD OCTALLINN

 

Gratuit

 

Spectacle en chantier

Découverte avec le plus grand des plaisirs lors de son passage durant la dernière édition du Festival Les Zincs Chantent !, cette maîtresse ès-comptines décal(qu)ées nous revient pour une petite semaine de résidence à La Presqu'île.

Maud Octallinn naît en 1988 dans le creux d’une vallée auboise, entre vignes, forêts, biquettes et Dieu. Elle passe toute son enfance à courir nue et dessiner des Croix de Lorraine. Écrire l'anime, chanter sur le piano familial désaccordé l'amuse, ses comptines apprivoisent la sauvagerie du monde qui l'entoure. Elle quitte à regret sa Champagne et s’installe à Paris pour achever ses études de Lettres. Agoraphobe passionnée, elle aime les cailloux, les spécialités régionales à base de saucisse et les lieux-dits sans attraction culturelle. 

 En 2014, après avoir joué cachée derrière son piano et sa frange d'ado dans divers groupes folk/rock, elle décide de consacrer tout son temps à l'écriture et à la musique. En deux ans de scènes, elle accumule un répertoire bariolé d'une centaine de morceaux. Pour ne pas tout oublier, elle sort en septembre 2014 Fête Ratée, une démo bricolée dont le titre “Super fière sur mon bulldozer”tape dans l’oreille de La Souterraine. Le collectif lui commande alors une mixtape : la Mostlamouratée, apologie lo-fi du ratage sentimental, sort en mars 2016. Son premier album En terrain tendre, hébergé par La Souterraine depuis le 9 janvier 2017, sort officiellement en autoproduction le 14 février 2017. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à enregistrer tout un tas d'autres disques et de vaquer à une multitude d'occupations : écriture, réalisation documentaire... Voilà pour le pire, le meilleur est à venir. 

 Quand Maud Octallinn entre en scène, c'est du spectacle survivant : des mots crus et doux, un piano sage et fou, des mélodies graciles mais pas faciles... Piano solo ou accompagnée de comparses percuteux, givrés ou cuivrés, elle conte son intimité avec une sincérité désarmante. Tantôt graves, tantôt mutines, ses hymnes tragi-comiques et ses comptines auto-dérisoires bercent et secouent. S’il fallait situer le personnage : quelque part pas très loin de Bridget Jones, Brigitte Fontaine, Buster Keaton et autres (z)héros joyeusement désenchantés. Certains y voient du Barbara clown, d'autres du Regina Spektor punk, mais l'Octallinn est toujours là où l'on ne s'y attend pas !